nazismeislam

L’Islam n’est pas uniquement une confession religieuse et lorsque certains français veulent seulement le considérer comme d’une simple approche sensible, ils se trompent. L’Islam est un credo et code de conduite. Il impose un mode de vie conçu pour le bien présumé des hommes quels que soit l’époque ou le lieu. Aussi peut importe finalement que le croyant soit en France ou en Algérie car les théories qui fondent le fait religieux, en l’espèce, car en vérité l’Islam embrasse tous les aspects de l’existence subséquemment à son apport spirituel.

Certains penseurs islamiques ont, de tous temps, voulu penser la globalité. L’Islam, dans tous les cas, est la réponse la plus adapté à l’enjeu de la mondialisation si on veut bien observer les choses .... Et à celles et ceux qui veulent objecter que la reconnaissance de l’Islam est contraire aux questionnements posés par la modernité, j’ai envie de répondre que c’est justement l’Islam qui impose les règles politiques et sociales de la modernité aujourd'hui ...

Disons que l’Islam, « en France », ou « de France », prend bien soin de faire attention de distinguer chaque situation (identitaire, sociale …) et se faisant permet à chacun de "se dépasser" au-delà même de l’idée plus floue de l’appartenance à un système sociétal unifié. On notera cependant qu'il ne s'agit que d'une posture stratégique tant qu'ils ne peuvent, partout, s'imposer !

L’Islam veut permettre un rapport direct à Dieu. L’Islam effectivement ne cherche pas à interferer entre les hommes car Il fonde selon ses penseurs la  globalité du genre humain.

De plus, le Coran, Livre Saint, jugé comme "synthèse absolue de toutes les approches sensibles en Dieu" stipule bien que dans les règles imposées, « Rien n’a été omis dans le Livre » ; ajoutant aussi que le Coran est venu répondre à toutes les interrogations intimes de l’homme, exauçant, grâce à ses préceptes, les aspirations de l’humanité à un substitut aux religions, aux cultures et aux civilisations précédentes.

Le Coran, Livre Saint, au-delà de tous les autres, est selon les imams une "synthèse miraculeuse des pensées supérieures aux hommes, de tous temps et de toutes races", et que son étude tend à corroborer la thèse fabuleuse qui le livre saint contient réponse à tout.

Dieu détient la science totale, tandis que les hommes ne peuvent posséder qu’une science partielle. Que penser, dès lors, de la réalité d'une démocratie !?

Dans tous les cas, il [le Coran] évoque plutôt, de l’avis des spécialistes des études coraniques, le « registre sauvegardé » mentionné plus exactement dans les versets 21 et 22 de la Sourate « Les signes du ciel » qui stipulent : « En vérité ce Coran est un registre sauvegardé aux textes rigoureusement inviolables ». La notion de registre du destin n’est pas propre au Coran ; on l’a trouve également dans la Torah et l’Évangile, car elle se rapporte à l’idée de l’omniscience divine qui englobe l’éternité dans toutes les dimensions. Dieu détient la science totale, tandis que les hommes ne peuvent posséder qu’une science partielle ; «  et ils n’appréhendent rien de sa science hors ce qu’Il veut leur concéder ». Il la préserve dans le registre sauvegardé de façon totale.

En dépit du débat que soulève cette question, encore aujourd’hui, y compris dans les milieux assez préservés sur les valeurs de laïcité, les musulmans n’en sont pas moins unanimes à considérer le système islamique comme un système exhaustif et global, sinon dans ses modalités d’application, du moins dans ses fondements de base et dans ses principes. Principes selon lesquels nuls ne sauraient souffrir de modification tant ils sont achevés et inaltérables.

Comme je l’écris assez souvent, et en cela je reste en opposition avec nombre de détracteurs qui ne veulent considérer l’Islam comme d’une seule approche sensible cultuelle, cette religion du désert est la jurisprudence et permet toutes les procédures d’application qui guident à la vie des croyants. Et des non croyants.

En fait lorsque des politiciens ou des intellectuels formés dans les Loges maçonniques disent vouloir moderniser le Coran, cela est impossible. De la même manière, lorsque des imams nous font croire qu’il existe deux Islam (s), il nous mentent car il n’a jamais été prévu, ni dans le Coran, ni dans la sonna, que de nouvelles règles puissent être revues et qui chercheraient selon les besoins de l’évolution ou du temps occidental à moderniser l’institution de l’Ijtihad (effort jurisprudentiel). N’oubliez jamais, car c’est ce que nombre veulent faire, c’est que le message islamique demeure la Loi et que marquée du sceau de l’universalisme et de la globalité en tout temps et en tout lieu, elle surpasse toutes les autres formes de jurisprudence.

Il aussi important, pour bien mesurer les choses, de juger de la globalité de l’Islam car elle revêt plusieurs aspects :

En premier lieu, ce système cultuel déborde le cadre strictement religieux dans lequel d’autres religions se sont enfermées en se limitant aux choses pour vouer à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César. Cette religion n’obéit pas à une sensibilité occidentale du droit des individus, pas plus que des gouvernements humains. Et le système islamique tend, en revanche, à instaurer en plus des règles et déterminer une conduite dans la vie de tous les jours. Il tire sa dimension globale des multiples  préceptes contenus dans le Coran et se rapportant  à l’existence terrestre et au devenir eschatologique, ainsi que des principes énoncé dans le sunna.

En second lieu, le système islamique ne dissocie pas l’existence terrestre de la vie éternelle. Bien au contraire, il les lie en faisant de la vie Ici-Bas un passage pour l’Au-Delà. Dès lors l’homme n’a pas du tout à faire à la même pensée que notre société républicaine et considérant que Dieu n’a créé l’homme que comme unique moyen de l’adorer, avant de passer à l’éternité, toute idée qui tendrait à considérer le citoyen comme important repose sur un mensonge. Encore un.  Ainsi, contrairement à ce que nous expliquerait un intellectuel de gauche, ou même de Droite car dès lors qu’ils veulent nous faire admettre que l’Islam est une religion de paix et de tolérance, les docteurs de la loi islamique disent à ce sujet que l’Islam est à la fois religion et code de vie, car l’homme est à la fois une âme et un corps. Ainsi se pose la réalité de ce qu’est l’Islam. Et mieux, ou pire selon l’idée que l’on se fait de la vie, il est bien d’estimer comme juste l’idée de la globalité de la vie selon le système islamique. Puisque une fois encore, l’Islam ne cherche pas à se vivre à côté des chrétiens ou des juifs, mais à remplacer progressivement toutes les autres sensibilités religieuses.

Un des aspects de la globalité de la pensée mais aussi du système islamique est la manière particulière dont des réponses sont aussi apportée aux questions qui se posent à l’humanité dans les domaines politique, économique, social, des relations internationales ou qui se rapporte à l’organisation du pouvoir. Un imam, un recteur de mosquée n’a aucun compte à rendre à une autorité politique ou administrative qui dépende d’une autre structure, une pensée de l’humain, mais aussi de la globalité. Effectivement, et c’est sur ce point que les choses doivent être précisées, aucune différence ne se fait, en Islam, entre les exigences de la vie spirituelle et de la vie temporelle.

Chacun sera donc bien inspiré d’estimer que l’islam est un système global qui revêt tous les aspects de la vie : il est état et nation ou gouvernement et communauté ; il est mœurs et puissance ou clémence et équité ; il est culture et loi ou science et justice ; il est matière et fortune ou acquisition et richesse ; il est sacrifice et appel ou armée et idée. Il est dogme politique autant qu’il est culte particulier.

Arrêtons donc de considérer l’Islam comme d’une religion de la diversité car l’Islam cherche à organiser la Vie dans sa globalité et dans une forme excessive d’unicité. Ce qui en ce sens en fait le religion d’une nouvelle approche de la dictature ecclésiastique, pour peu que l’Islam ait un clergé ! - DJ